À l’heure où la communication de tout un chacun semble se résumer à quelques pixels envoyés à la va-vite via une application de messagerie instantanée, les personnes de qualité préfèreront toujours les vœux sur papier. Voici quelques règles de bon sens – car le savoir-vivre est enfant du bon sens – qu’il est bon de rappeler.
Ceux auxquels on doit le respect doivent d’abord recevoir vos vœux
En clair, c’est à vous d’envoyer vos vœux en premier à vos supérieurs hiérarchiques, vos oncles et tantes, vos parents et grands-parents, vos parrains et marraines, vos professeurs, etc.

Et même en absence de lien familial, on enverra toujours en premier ses vœux aux personnes plus âgées que nous.
Toujours ajouter une mention manuscrite aux cartes imprimées
Entre les cartes que l’on peut acquérir dans les magasins, celles édités par les œuvres que l’on soutient, ou celles que l’on peut personnaliser en ligne avant impression – ou même concevoir à partir d’une page blanche -, il y a aujourd’hui des milliers de solutions pour choisir la carte qui nous permettra d’envoyer nos vœux. Mais il est un effort qu’on n’évitera pas : une petite phrase manuscrite personnalisée pour chaque destinataire.
Ce faisant, une petite organisation sera nécessaire pour éviter d’écrire la même phrase au même destinataire d’une année sur l’autre ou d’écrire la même phrase à deux membres de la même famille qui pourront s’en apercevoir en découvrant leurs cartes respectives lors de visites familiales.
La solution que nous recommandons – et que l’auteur de ces lignes a adopté depuis des années – est la mise en place d’un fichier de type tableur (Excel, Numbers, etc.) dans lequel on mettra en première colonne le nom et l’adresse du destinataire, en deuxième colonne la phrase manuscrite de la première année, en troisième colonne celle de l’année suivante, etc. Ainsi, il est possible d’un simple coup d’œil de vérifier qu’on n’est pas tombé dans l’un des deux pièges décrits plus haut.
Attention à la date limite de réception
Les vœux de fin d’année se déclinent en deux types : ceux qui concernent Noël et la nouvelle année, et ceux qui oublient la nativité pour se concentrer sur le nouvel an.
Pour les premiers, on s’attachera à ce que le destinataire reçoive la carte aux alentours du 22 décembre. Si celui-ci est parti en villégiature sans faire suivre son courrier, il recevra votre carte à son retour, mais saura qu’elle lui était arrivée avant Noël.
Pour les seconds, il existe une tradition française que nous envient nos voisins : en France, on peut recevoir les vœux de nouvel an jusqu’au 31 janvier ! C’est une tradition qui facilite la vie et permet de corriger un éventuel oubli. Prévoir donc un envoi le 28 ou 29 janvier au plus tard, afin de s’assurer que le courrier parviendra bien à son destinataire avant la fin du mois.

En suivant ces trois règles, il ne vous reste plus qu’à faire preuve d’imagination, de délicatesse et d’intelligence en préparant vos cartes, leur apparence et la touche manuscrite que vous leur ajouterez.